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en fait rachoo, Bidule etait avec Bukowski sur la photo. Bigoudi etait bien plus menu que les autres. et oui "était" car Bigoudi nous a quitté ce matin. il refusait de boire, ne mangeait presque plus, et j'ai préféré ne pas attendre que ça empire, de toutes façons ce n'était qu'une question de jours ou peut être d'heures. ce fut une décision horrible à prendre, je voulais ce qu'il yavait de mieux pour lui, je ne voulais pas le tuer, ça m'arrache le coeur rien que d'y penser, mais si je ne l'emmenais pas aujourd hui je prenais le risque qu'il meurt demain (dimanche) ou dans la nuit seul, en souffrant, et sans vétérinaire. j'ai donc décidé de l'emmener. j'ai pleuré énormément, tout le long du chemin je ne voyais rien je pleurais je criais presque de douleur. dans la salle d'attente je lui réexpliquais ce qui allait se passer, je lui demandais pardon, je lui ai demandé 100 fois pardon. la vétérinaire nous appelle, jai l'impression que je vais vomir ou m'évanouir mais je me lève et j'emmène bigoudi dans cette pièce où il était déjà venu et où il était reparti avec moi... comment pourrait il savoir que cette fois je rentrerai seule, qu'il ne serai plus jamais à la maison... je m'en veux tellement, il me faisait confiance et moi je le tue... il ya 2 vétérinaires qui l'attrappent, je le caresse, mais quand elles commencent à le piqer il se rebiffe, se tord dans tous les sens et réussi à en mordre une au sang. elle s'en vont chercher un moyen de le tenir et moi je le caresse, je pleure, je lui demande encore pardon, je lui dis que je l'aime. elles reviennent et m'informent que nous allons l'anesthesier au gaz, je le prend dans sa petite boite de transport et l'emmene dans une sorte de petite salle d'opération où un vétérinaire lui met une planche reliée par un tuyau à la machine qui fait sortir le gaz, je le regarde devenir de plus en plus mou dans la boite jusqu'à ce qu'il tombe de coté, tout le temps je n'arrête pas de lui répéter que je l'aime, que je suis là, je pleure, je l'appelle, mais je dois être fprte je dois etre là pour lui... ensuite les vétérinaires l'attrappent et le tiennent fermement et ils le piquent je le caresse et je lui parle tout le long puis ils le reposent sa tête bouge comme si il luttait, je le caresse, je lui parle, je lui dis que je l'aime, qu'il va me manquer, que je suis là puis sa tête ne bouge plus la vétérinaire à coté me confirme qu'il est mort, je crie, je le prend dans mes bras, je le couvre de bisous, je n'arrive plus à le lacher. je le repose mais je ne peux pas m'arreter de l'embrasser et de le caresser, puis tout le reste c'est le brouillard, je sors de la pièce, mon fiancé paie, tout ce que je veux c'est être encore avec lui et je ne peux pas, le retour est horrible, ça y est c'est fini il est parti, parti. je vous raconte pas dans quel état je suis, je n'arrête pas de me poser des questions, etait ce la chose à faire? n'aurai je pas pu le garder encore? et il ne voulait pas mourir il s'est débattu... d'ailleurs je suis fière de lui car il a gardé son fort caractère jusqu'au bout.
je t'aime Bigoudi, mon gremlins, ma gargouille, mon petit monstre. tu as été un rat absolument merveilleux, spécial, ah ça tu n'étais pas comme les autres, tu t'es battu toute ta vie contre diverses maladies, finalement c'est une tumeur (apparemment) qui aura eu raison de toi, mais tu vivras toujours en moi, je t'aime.
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